Le 17 février, à Bruxelles, le Conseil de l’Union européenne a décidé de prolonger d’un an le cadre de sanctions visant le Zimbabwe, dans le contexte des préoccupations persistantes liées aux droits de l’homme, à l’état de droit et à la gouvernance.
Ces mesures restrictives comprennent notamment un embargo sur les armes, qui demeure en vigueur. L’Union européenne maintient ainsi son interdiction d’exporter vers le Zimbabwe des équipements susceptibles d’être utilisés à des fins de répression interne.
Toutefois, dans le cadre de la révision annuelle de son régime de sanctions, le Conseil a annoncé le retrait d’une entité de la liste des personnes et organisations ciblées. Cette décision s’inscrit dans la logique d’un ajustement régulier du dispositif, fondé sur l’évolution de la situation sur le terrain.
L’Union européenne affirme que ces sanctions sont ciblées et non dirigées contre la population zimbabwéenne, mais visent des individus et structures jugés responsables d’atteintes aux principes démocratiques.
Pour Bruxelles, la prolongation de ces mesures traduit la volonté de maintenir la pression diplomatique, tout en laissant ouverte la possibilité d’un dialogue constructif avec les autorités de Harare.
Le Zimbabwe, de son côté, dénonce régulièrement ces sanctions qu’il considère comme injustifiées et préjudiciables à son développement économique.
Guy Ekwalla, Bruxelles.







